Qu’est-ce qu’un « bon » leader ? Une vision cible à l’aune de quelques séries TV [2/2]

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Il y a un mois, je publiais la 1ère partie de cette contribution qui s’est nourrie des échanges des participants au groupe de travail de l’ANVIE, « Vers de nouveaux styles de leadership », qui s’est clôturé le 12 juin dernier à l’issue de 3 rencontres. Une dizaine d’entreprises y participaient autour de quelques séries (et séquences) télé, « sources d’inspiration » pour discuter du leadership…

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La convivialité en entreprise, une nouvelle injonction : quand l’art de la fête (ne) fait (pas) le bonheur au travail…

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En mobilisant un article du sociologue Norbert Alter[1], qui m’a déjà inspiré la « parabole du jéroboam » publiée récemment sur LinkedIn (https://www.linkedin.com/pulse/logique-gestionnaire-versus-relationnelle-ce-que-nous-beno%C3%AEt-meyronin/), je développe ici une modeste réflexion autour du thème de la convivialité, qui me semble être l’archétype de ces nouvelles injonctions managériales qui doivent nous questionner.

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La culture client ou le piège du « client roi » : un éclairage au travers de la série MAD MEN…

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Copyright AMC

 

J’ai eu le bonheur d’initier et de coordonner avec mon complice Benoit AUBERT, un ouvrage paru chez Dunod en 2017 et intitulé « Quand les séries TV nous enseignent le management ». Dans le prolongement de ce livre, je propose ici une brève relecture de la série Mad Men à travers le prisme d’un piège : celui du client roi… Après le piège du « collaborateur roi », je poursuis donc mon exploration des chausse-trappes du marketing-management !

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Qu’est-ce qu’un « bon » leader ? Une vision cible à l’aune de quelques séries TV [1/2]

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Oeuvre de Jacques TRUPHEMUS

 

A l’issue d’un groupe de travail de l’ANVIE associant des entreprises très diverses (Française des Jeux, Seb, Servier, SNCF…) qui portait sur le sujet du leadership, je voudrais partager ici les réflexions que le groupe a pu développer au travers d’un prisme particulier : celui des héros de quelques séries TV (Mad Men, The Young Pope et Dr. House). Le prétexte de ce groupe de travail et de cet article se situe dans l’ouvrage collectif que Benoit AUBERT et moi-même avons coordonné, Quand les séries TV nous enseignent le management, paru aux éditions Dunod en 2017.

Evidemment, à l’aune de ce qui suit on mesure le chemin : être un leader, ce n’est pas simple ! Et peut-être que cela n’a jamais été aussi difficile, face à des besoins qui ne sont pas nouveaux mais pour autant beaucoup plus forts, exprimés voire revendiqués.

Loin de l’incantatoire – tout manager aujourd’hui est supposé se comporter en leader – ce qui suit propose une vision cible qui peut aider à structurer une démarche d’accompagnement et qui peut constituer le terreau d’échanges fructueux entre pairs pour partager, s’épauler (en fonction des points forts de chacun) et (se) reconnaître que le « bon » leader n’a jamais existé et n’existera jamais, mais qu’il doit pour le moins s’efforcer de développer certaines de ces qualités…

Du fait de sa longueur, je publie cette contribution en deux temps – la suite à lire début juillet. D’ici là, nous aurons vécu la dernière rencontre du groupe de travail (12 juin) et donc les éventuels ajustements que j’apporterai à cet article.

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Expérience collaborateur & management par le care : le piège du « collaborateur roi »

Au même titre qu’il est convenu aujourd’hui de transposer dans le champ managérial les concepts et les méthodes issus du monde de l’expérience client – du parcours client au parcours collaborateur, par exemple[1] – il m’a semblé intéressant de réfléchir ici à ce que représenterait la transposition du sujet du client roi. A l’heure où les démarches « expérience collaborateur » se développent dans les entreprises[2], à l’heure où la symétrie des attentions[3] rassemble sans cesse plus de partisans, à l’heure de la Marque Employeur, du bien-être en entreprise, de la gestion des talents, des Chief Happiness Officers, des « millenials » ou encore du management bienveillant, il me semble essentiel en effet de s’interroger sur ce sujet. En adoptant le prisme qui est le mien, celui du « management par le care », je reviens ici sur ce piège, sur ce qu’il révèle de notre culture managériale et sur ce qu’il implique en termes de changement.

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Expérience collaborateur : qu’est-ce qu’un « bon » parcours collaborateur ? 7 « règles d’or »

Qu’est-ce qu’un « bon » parcours client ? Et qu’est-ce qu’un « bon » parcours collaborateur ? Si, à la première question, nombre de réponses ont été apportées, il semble que la seconde nécessite encore d’être explorée plus avant si l’on veut nourrir un peu la notion « d’expérience collaborateur » qui émerge progressivement sur les fondations érigées par son pendant côté client. En partant des dix règles d’or que j’ai pu formuler ailleurs autour de la notion de parcours client, voici ma vision de ce qui peut constituer une bonne matrice pour structurer un parcours collaborateur qui ait du sens et qui aide l’organisation à progresser.

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Le leadership entre Slow Management et Management par le Care

https://www.linkedin.com/pulse/un-leader-doit-savoir-donner-ce-quil-na-pas-à-du-temps-loick-roche/

 

Je vous invite à lire, sur la question du leadership, l’entretien de Loïck ROCHE publié sur LinkedIn, où il est question notamment de « management by walking around » et de « slow management ». Dans cet article, Loïck ROCHE, directeur de Grenoble Ecole de Management, rappelle l’une des étymologies du mot management : « La capacité à ménager les hommes et les femmes qui font l’entreprise ». Voilà qui est aligné avec ce que je porte à travers ce que j’ai nommé le « management par le care. »

Et quand Loïck souligne combien, « en lieu et place des seules ressources humaines, il faut penser, premières, les relations humaines », j’y retrouve pleinement les fondations du management par le care – l’éthique du care étant essentiellement une éthique relationnelle – c’est-à-dire une éthique fondée sur la vision d’un Homme constamment en lien avec les Autres (mais aussi, plus globalement, avec notre environnement), rompant en cela avec la tradition libérale de l’individu tout puissant, autonome et indépendant qui a inspiré jusqu’à présent les théories managériales. Ce que Loïck présente en ces termes : « L’importance de porter attention aux hommes et aux femmes. (…) Les ressources humaines ne sont pas renouvelables. C’est pourquoi il faut en prendre grand soin. »

« Soin », « attention », « relation »… Slow management ou management par le care, peu importe le prisme adopté pourvu que les mots clés soient là. Car c’est bien en refondant notre vision de l’Homme et, partant, de la relation à autrui, que nous serons en mesure d’inspirer de nouvelles théories et pratiques managériales plus en lien avec les enjeux de transformation des organisations – où il est notamment question de RSE, de marque employeur, d’engagement des équipes, de droit à l’initiative, d’innovation participative ou encore d’expérience collaborateur… Si l’on ne veut pas que tout cela apparaisse seulement dans les slides, c’est bien à ce travail de fond que nous devons nous atteler pour que les « choses changent vraiment » en entreprise.

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